jeune Afghan

Un jeune Afghan expulsé de France en raison de terrorisme

Un jeune afghan a été expulsé vers Kaboul le 7 septembre, après une enquête de la DGSI et de ses réseaux sociaux, le tout pour des intentions terroristes, le samedi 14 septembre, selon LE POINT.

Le jeune Afghan Noor S préparait une action violente en Europe

Samedi 14 Septembre, le Point a révélé des informations sur un  jeune homme Afghan qui est arrivé sur le territoire français en 2016, via l’Italie, il aurait déposé une demande d’asile politique auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides “OFPRA”, en vain, le jeune Afghan avait malgré tout obtenu un permis de séjour d’un an renouvelable en juillet 2017.

jeune Afghan

Le jeune Afghan Noor S. a obtenu un permis de séjour d’un an renouvelable en juillet 2017, mais plutôt que de chercher une vie meilleure, il va adhérer à un projet funeste, selon les enquêteurs de la centrale du renseignement français qui l’a repéré sur les réseaux sociaux, il est dès lors tenu pour un partisan du djihad international.

les enquêteurs de la DGSI ont fini par avoir la conviction que cet Afghan préparait une action violente en Europe, où il était sous surveillance, il est interpellé fin août avant de passer à l’acte et placé en rétention administrative, En août, un arrêté d’expulsion est signé sans tarder par Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, l’homme a finalement été expulsé de France le 7 septembre, placé dans un avion à destination de Kaboul.

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L’Office français de protection des réfugiés et apatrides “OFPRA” est un établissement public administratif sous tutelle du ministère de l’Intérieur depuis le décret du 25 novembre 2010 chargé d’assurer en France l’application des textes relatifs à la reconnaissance de la qualité de réfugié, d’apatride et à l’admission à la protection subsidiaire, notamment la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.

« La protection subsidiaire est accordée à toute personne dont la situation ne répond pas à la définition du statut de réfugié, mais pour laquelle il existe des motifs sérieux et avérés de croire qu’elle courrait dans son pays un risque réel de subir des atteintes graves comme la peine de mort ou des tortures », Selon l’OFPRA.

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