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Évacuation du campement de migrants de Grande-Synthe

Ce mardi après 08h du matin, les forces de l’ordre ont débuté une nouvelle évacuation du campement de migrants de Grande-Synthe, dans le Nord de la France, où vivaient près d’un millier de personnes, selon LE SOIR.

Près d’un millier de migrants évacués d’un campement de Grande-Synthe

Un millier de migrants ont été évacués mardi du campement de Grande-Synthe, une nouvelle opération de mise “à l’abri” selon les autorités, jugée insuffisante par les associations qui prévoient d’ores et déjà leur retour rapide, cette opération d’évacuation de ces migrants, qui résidaient dans et autour d’un gymnase mis à disposition par la ville, a commencé peu après 8h et se déroulait dans le calme.

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Cette évacuation fait suite à une décision du tribunal administratif de Lille du 4 septembre, saisi en référé par la mairie de Grande-Synthe, les alentours du gymnase mis à disposition par la municipalité, où vivaient ces migrants, ont été bouclés avant 07h par les forces de l’ordre et à la mi-journée, plus d’une quinzaine de bus avaient quitté les lieux.

La majorité de ces migrants sont des jeunes hommes, ont emprunté un cordon de sécurité formé de barrières, avant de monter avec leurs bagages dans trois bus, qui devaient les acheminer vers différents centres d’accueil de la région Hauts-de-France, ces derniers, majoritairement des Kurdes irakiens, vivaient à la fois dans ce gymnase et aux abords immédiats, dans des tentes qui commençaient à être démontées par les services municipaux.

Le juge des référés avait estimé le campement était “à l’origine de graves problèmes de sécurité publique, eu égard aux rixes et aux violences constatées au sein du campement, à la présence active de passeurs qui agissent dans le cadre de réseaux criminels, mais les associations de défense des migrants s’étaient mobilisées contre cette évacuation.

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Selon le constat d’huissier produit par la mairie devant le tribunal, 170 personnes vivaient début août à l’intérieur du gymnase, et 800 autres dans environ 550 tentes aux abords, le maire Martial Beyaert, qui a succédé en juillet à Damien Carême, avait salué une décision « prise en responsabilité et dans l’intérêt des réfugiés ».

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